Aspects de la pseudoscience pseudosceptique

Claude D’Astous, après l’émission Découverte sur les compteurs intelligents etc. (2 juin 2013) :

« Dans le domaine scientifique, même s’il demeure des incertitudes et que la recherche se poursuit, il existe un consensus : l’existence d’effets non-thermique sur la santé des radiofréquences n’est pas établie. À la lumière des connaissances actuelles, et après cinquante ans de recherche, l’existence de ces effets non-thermiques ayant des effets de santé chez l’homme demeure une hypothèse. »

Les faits :

ICEMS Non-Thermal effects of Electromagnetic Fields. Now available for free download..

July 4, 2012. Are there non-thermal effects of electromagnetic fields?

Health Canada says, “NO“. They state on page 9 of Safety Code 6,

For frequencies from 100 kHz to 300 GHz, tissue heating is the predominant health effect to be avoided. Other proposed non-thermal effects have not been conclusively documented to occur at levels below the threshold where thermal effects arise.

Really!

Perhaps Health Canada scientists should read this two part document prepared by the International Commission for Electromagnetic Safety (ICEMS). Although this document was published in 2010, one year after the most recent Health Canada Safety Code 6 was updated (2009), much of the information it was based on was readily available to the review committee of Health Canada when they released their 2009 guideline.

The entire two part set is now available for free download at the ICEMS website. It consists of :

a. a Summary document (click here for download).
b. Part One (click here to download).
c. Part Two (click here to download).

The 24 original contributions, all peer-reviewed, are in 4 sections as follows:

Section A. Biophysical Mechanisms
Section B. Cellular Mechanisms and Tissue Effects
Section C. In vivo Effects
Section D. Epidemiology

Do non-thermal biological effects occur below existing international guidelines? The definitive answer to that questions is “YES“!

In 1999, Health Canada asked the Royal Society of Canada to address this important questions. The Royal Society stated the following about “non-thermal” effects.

page 3: There are documented biological effects of RF fields even at low, non-thermal exposure levels, below Safety Code 6 exposure limits. These biological effects include alterations in the activity of the enzyme ornithine decarboxylase (ODC), in calcium regulation, and in the permeability of the blood-brain barrier. (These effects are discussed in more detail in the body of the panel’s report.) Some of these biological effects brought about by non-thermal exposure levels of RF could potentially be associated with adverse health effects.

We have even more evidence available in the ICEMS Monograph 2010.

ICNIRP and countries like Canada, who still have only thermal guidelines, need to lower their guidelines to levels that are in line with those proposed in Salzburg in 2000.

For preventive public health protection a preliminary guideline level for the sum total of exposures from all ELF pulse modulated high-frequency facilities such as GSM base stations of 1 mW/m (0.1 μW/cm.) is recommended.

ICNIRP and Health Canada’s guidelines for GSM base station frequencies are 10,000 times higher than the Salzburg recommendation!

Debates about non-thermal and thermal effects made sense back in the 1970s but we have learned much to recognize that non-thermal effects occur below existing international guidelines; that we understand many mechanisms involved; and that these non-thermal biological effects have some serious human health consequences.

Further debate about thermal vs non-thermal effects is a red herring – a divertion of attention from the real issue of protecting public health and safety. The only protection that ICNIRP and countries like Canada are providing is to the telecom industry. Enough is enough! It is time for Health Canada to live up to its name and for ICNIRP to come clean or commit apoptosis.

As Thomas Paine once wrote: Either lead, follow, or get out of the way!

http://www.magdahavas.com/icems-non-thermal-effects-of-electromagnetic-fields-now-available-for-free-download/

Au sujet des effets non-thermiques et thermiques des rayonnements électromagnétiques :

(…) les effets thermiques sont les plus intenses et évidents. Tu mets un cell sur ton oreille et tu mesures les changements thermiques (de température). Ce sont des effets faciles à observer. Les chercheurs s’appuient sur ce genre d’expériences simples (genre : ici, il y a des effets thermiques, là, non) pour évaluer les effets non-thermiques, qui sont de l’ordre de la perturbation métabolique, plus subtils et se développant dans le temps et souvent en synergie avec d’autres facteurs métaboliques (le métabolisme c’est complexe). Or, comme ces perturbations sont moins simples à décrire qu’en termes de « chaud-pas chaud », ils ont beau jeu de dire : les preuves ne sont pas aussi convaincantes, plus de recherches sont nécessaires, il y a d’autres facteurs qui peuvent expliquer ça, nous ne comprenons pas comment un rayonnement ÉM pourrait causer de tels changements, il n’y a pas de modèle permettant d’expliquer cet effet.

Et ils rangent dans la catégorie des « hypothèses » (un mot qui a mauvaise réputation en science, dans la vie de tous les jours des scientifiques) ces phénomènes. Une des manières de tester ces effets est de changer certains paramètres : au lieu d’observer des changements chez des humains aux conditions différentes, on prend des animaux de labo ou des tissus ou des cellules, ce qui permet de contrôler un maximum de paramètres et de mener des analyses nombreuses sur de courts laps de temps. Et devine quoi : ces preuves ont beau s’accumuler, les pseudo-scientifiques pseudo-sceptiques (PSPS) répondent invariablement : « c’est bien beau, mais ce ne sont que des études en laboratoire, pas sur des humains, on ne peut raisonnablement extrapoler, ce ne sont que des hypothèses. »

C’est ce qui se passe avec les OGM, avec les plastiques et autres produits de l’industrie qui entraînent le cancer et les troubles du comportement, avec les médecines douces également (autant homéopathie qu’acupuncture : les résultats sur les cellules et les animaux sont très probants, mais bannis de la discussion PSPS), et avec tout ce qu’on appelle des maladies chroniques, qui sont le talon d’Achille de la médecine moderne, car trop complexes et difficiles à traiter et analyser en un court laps de temps, dans des conditions contrôlées.

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