Philosophie de la médecine – les boucles de rétroaction

Une des structures que l’on observe dans les maladies est la rétroaction positive.

Une maladie peut se caractériser par un certain nombre d’anormalités. Le médecin qui ne veut pas se lancer dans toutes les directions ira lire des directives et suivra les règles, souvent en suivant une séquence d’interventions.

Mais il peut exister davantage de facteurs qui, collectivement, se renforcent, qui se renforcent mutuellement. Au lieu de dire que telle maladie n’a pas été traitée aussi bien qu’on l’espérait dans la pratique clinique, au lieu d’accumuler les échecs cliniques, il faut — même si cela rend la médecine moins « scientifique », plus humanitaire, viser le rétablissement du patient plutôt que l’évaluation des traitements qui ont le plus fonctionné. C’est parce que la médecine s’est soumise aux impératifs de l’evidence-based medicine et aux desiderata des créateurs d’innovation scientifiques que les médecins sont de plus en plus découragés d’appliquer plusieurs traitements qui, isolément sont bien moins convaincants qu’en groupe.

Bien entendu, il faut s’intéresser un peu plus à la biologie et un peu moins à la pharmacologie. Il est dangereusement idiot d’administrer un cocktail de médicaments à un patient. Par contre, plusieurs molécules physiologiques peuvent, doivent être administrées en même temps, dans une perspective médicale, davantage que « scientifique ».

L’exemple de l’obésité abdominale.

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